• Bonjour,

    Cela fait plusieurs fois que je me retrouve à parler sur facebook de l'étude du code.
    Beaucoup de personnes posent des questions sur les "fiches sons". Cela témoigne assez bien de ce qui se fait dans les classes de CE1.

    Moi aussi, c'est par les fameuses "fiches sons" que j'ai commencé, la toute première fois que j'ai dû enseigner à des CE1.
    Je me souviens des blogs que je consultais comme des bouées de sauvetage et des conversations sur facebook que je suivais lorsque j'étais PES. Débarquée en CE1, je cherchais sur internet et facebook des emplois du temps et la répartition des matières, notamment pour les heures dédiées au français (qu'il faut répartir entre lecture et étude de la langue). Je n'avais jamais entendu parler de ça !
    Car à l'IUFM l'apprentissage de la lecture se résumait au CP. On avait eu un module spécifique sur l'étude du code.
    Mais nous n'avions pas abordé la progression des élèves par la suite, au CE1.

    Je regrette tellement qu'on nous apprenne si peu lors de notre formation initiale, ces questions essentielles :
    Comment apprendre à lire et à écrire aux enfants ?
    Parce que oui, on commence l'apprentissage en CP, mais c'est la base de toutes les autres classes, et dans toutes les autres classes, nous devons connaître ces jalons indispensables.

    Si bien que pour moi, lors de ma 1ère année et des suivantes, il y avait la lecture = lire des textes en classe, étudier des histoires, comprendre.
    Et dans l'étude de la langue, il y avait ce domaine un peu mystérieux, fourre-tout et transversal : l'orthographe.
    Dans l'orthographe on mettait la "phono" ce truc qui vient de la maternelle et qu'on continue en CP et CE1 pour travailler sur les sons.

    Je me souviens aussi d'une conversation avec ma binôme (la directrice) lors de ma 2ème année (j'étais à mi-temps).
    J'avais l'orthographe en charge, 2 jours par semaine (puisque j'étais à mi-temps) et la directrice avait choisi la méthode "J'entends je vois j'écris" et les fiches sur le blog "Lutin bazar".
    Donc pour moi l'orthographe se résumait à : la reconnaissance des sons (la phono), puis l'apprentissage des mots correspondant à ce son, et enfin la dictée (préparation de dictée, puis dictée de mots, dictée de phrases).
    Je ne travaillais que sur la phono et l'apprentissage des mots. Ma directrice faisait les dictées.
    Et déjà, c'est un gros morceau auquel je consacrais 30 à 40 minutes chaque matin.

    Puis un jour, vers la moitié de l'année, elle m'a dit "Mais ça serait bien aussi que tu fasses tout le reste, l'orthographe lexicale... tu sais, le pluriel, le féminin, la règle m devant mbp..."
    Et moi, "Euh késako ?"
    Je n'en avais jamais entendu parlé. A part dans ces manuels de ce2 cm1 cm2 comme Cléo, qu'o nous montrait comme exemples.
    Là j'ai donc compris que oui, l'orthographe ne se résumait pas à la phono et à la dictée.
    Et qu'il fallait apprendre des mots par coeur (les mots de dictée en lien avec la phono) et puis vaguement des règles sur le féminin, les pluriels, les homophones etc...

    Mais aussi que pour écrire sous la dictée, on reprenait des notions de grammaire comme les accords dans le GN. l'accord sujet verbe. Donc la conjugaison des verbes..
    Pfiou ! L'orthographe ! C'était assez énorme ce que signifiait cette matière. Jongler avec toutes ces notions. les apprendre aux élèves, chacune, une par une. Les programmer dans l'année pour avoir le temps de toutes les étudier. Ca me paraissait impossible.
    A cette époque j'essayais de comprendre les "matières", de bien cloisonner chaque apprentissage.
    Et déjà je voyais bien que ces petites cases "orthographe" "grammaire" "conjugaison" se mêlaient.

    Puis ayant ma propre classe à temps complet pendant les 4 dernières années, parmi toutes les programmations de français, il y en avait bien une avec laquelle je me débattais : celle de l'orthographe. Car elle englobait forcément la "révisions des sons" ou révision du code, que j'appelais auparavant la "phono". Et la dictée avec l'apprentissage des mots. Mais également toutes les autres notions donc j'ai parlé.
    Je ramais.

    L'année dernière, ayant une élève de 10 ans non lectrice, je me suis penchée sur l'apprentissage de la lecture.
    Cette année, ayant des CE1 dont une partie non lectrice, je m'y suis d'autant plus intéressée.
    La lecture du petit guide orange m'a beaucoup éclairée, et j'ai commencé à sentir, d'une manière un peu floue, l'importance de l'entrée par le graphème. J'en étais absolument convaincue à la lecture de ce guide, mais la mise en place (pratique) restait un peu abstraite. 

    Le blog "bienvenue chez les p'tits" m'a expliqué (m'a appris de manière explicite) l'intérêt de l'entrée par le graphème, et avec elle l'orthographe. Il a fini de me convaincre.
    Plus encore : il m'a ouvert les yeux sur l'étude de la langue, plus globalement que simplement l'apprentissage du code et de la lecture.
    Il m'a enfin fait comprendre quelque chose que je cherchais depuis longtemps : tout est lié.
    L'apprentissage de la lecture, des différentes graphies, la mémorisation de l'orthographe des mots, mais aussi les apprentissages de grammaire et conjugaison, qui vont aider, soutenir, expliquer, compléter la mémorisation des mots, et apprendre aux enfants à écrire tel mot, telle phrase, sans erreur.
    La programmation en étude du code et étude de la langue se complètent.

    Donc, ce que j'en ai compris c'est que l'entrée par le graphème propose de rassembler les mots par une même graphie, plutôt que par un son.
    Puisqu'un son peut être codé par des graphies différentes.
    Exemple :
    Plutôt que de travailler sur le son (o) qui regroupe toutes les graphies o au eau, on va travailler séparément le graphème EAU.
    Les mots donnés à lire, écrire, apprendre pour la dictée, s'écriront donc tous EAU ce qui facilitera grandement la mémorisation.
    Au contraire si on avait donné des mots avec le son (o) (comme dans la méthode "J'entends, je vois, j'écris", de Picot) les enfants auraient donc dû apprendre et mémoriser que chaud et jaune s'écrivent avec AU, tandis qu'escargot, chocolat et moto s'écrivent avec O, et enfin gâteau, cadeau s'écrivent avec EAU. Difficile pour eux de ne pas mélanger les 3 graphèmes.
    Personnellement lors de ces dictées que j'ai pratiqué plusieurs années, j'ai régulièrement eu :
    chaucolat, gâto, jeaune.
    Avec une entrée par le graphème, on limite la mémorisation à une seule graphie, on soulage donc les élèves d'un gros effort de mémorisation. On les met en réussite car ils savent que dans tous les mots ils rencontreront -eau.
    Cela facilite donc la mémorisation de l'orthographe des mots.
    Mais encore plus intéressant, on peut amener une règle orthographique et / ou donner du sens à certains graphèmes, c'est le cas de -EAU.
    * D'une part, on profite de l'étude du graphème pour introduire les pluriels particuliers en -X:
    Les mots en -AL se tranforment au pluriel en -AUX.
    Les mots en -EAU se transforment au pluriel en -EAUX.
    * D'autre part, on évoque également le suffixe -EAU porteur de sens, qui permet souvent de "fabriquer" un mot par dérivation, ici les noms des petits d'animaux. Et voilà qu'on les rassemble pour observer cette ressemblance : veau - chevreau - louveteau - renardeau - souriceau - éléphanteau - ou même de moins connus tel guépardeau.

    L'exemple du son (o) et en particulier du graphème -EAU est assez éclairant.
    Il en va de même pour la son (è) qui regroupe les graphies : è ê ai ei et
    Mais aussi ette erre esse enne (E devant un consonne double)
    et sec bec sel mer ter fer (E entre deux consonnes).

    Imaginez qu'on donne à mémoriser des mots avec le son (è) toutes graphies confondues... C'est assez édifiant je pense, on se représente assez bien la grande difficulté pour les enfants de se rappeler quel mot s'écrit avec quelle graphie, parmi les 7 possibles.
    Je vois encore les "maisons des sons" avec 7 ou 8 colonnes, donc on espère que les enfants se souviendront.
    Et on voit aussi aisément que lorsqu'on mène une seule séance sur le son (è), on ne peut pas aborder en profondeur chaque graphie. Ni permettre de mettre en mémoire un nombre suffisant de mots pour chacune.
    Un aussi grand nombre de graphies mérite bien qu'on s'attache à chacune de manière plus particulière.
    On regroupe donc souvent è / ê, ai / ei, -et ette, erre ette esse enne.
    Et pour chacune on verra 6 / 10 mots en précisant la graphie : laine - palais - balai - araignée / reine - baleine - peigne - veine... 

    Elle présente l'avantage également de ne pas rester dans le domaine purement auditif, mais d'associer d'emblée les voies visuelle et auditive, qui est le coeur même de l'apprentissage du code alphabétique : des signes traduisent des sons.
    On commence l'apprentissage en VOYANT le graphème et pas seulement en manipulant des sons, des bruits. Ce qui est parfois difficile pour certains enfants. Certains insistent sur le fait d'entraîner très régulièrement cette capacité de manipuler les sons, en poursuivant les séances de phonologie de la maternelle jusqu'au CE1-CE2. D'autres non.

    Dans tous les cas, pour apprendre à lire et écrire, il faut voir des lettres et produire des sons. Parce que lire et écrire, c'est entrer dans le monde de l'écrit. C'est dépasser le stade du seul langage oral. Pas de lettres = pas de lecture ni d'écriture.
    C'est le principe même des correspondances lettres-sons. Passer 20 ou 30 minutes sur des exercices purs de phonologie, sans voir des lettres, ce n'est pas apprendre à lire ou écrire, c'est apprendre à écouter et manipuler les sons.

    Voir les lettres tout de suite permet de mémoriser la relation entre son et signe.
    La capacité d'abstraction de certains élèves est souvent sur sollicitée.
    J'ai souvenir dans les formations et également dans de nombreux manuels (Léo et Léa, par exemple, me vient en tête) de l'importance de mettre des supports visuels aux enfants.
    Une flèche pour installer le sens de la lecture de gauche à droite (pas évident lorsqu'à la maison on lit de droite à gauche), des points ou des traits (comme au jeu du pendu) pour symboliser les lettres, des jetons ou des ronds pour symboliser les sons, des arcs ou des cercles pour symboliser les syllabes.

    Je pense avoir mis en mots toute ma réflexion sur la lecture / écriture, tout ce qui me travaille depuis plusieurs mois. Et comment j'ai été convaincue de l'entrée par le graphème.


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  • En ce moment je prépare ma période 4 (vacances = préparation) !

    Je fais évoluer la manière de procéder en lecture / littérature.
    Jusqu'à présent, lors des découvertes d'un nouveau texte, c'est moi qui lisais.
    Je prenais en charge la lecture des textes sur la 1ère séance.
    Puis les élèves avaient le texte et le lisaient lors d'une 2ème séance.
    Jusqu'à présent nous avons beaucoup travaillé la compréhension à l'oral parce que je menais un travail sur les stratégies de lecture. 
    (Cette année sur ma circonscription, notre formation cycle 2 est la compréhension de lecture avec le dispositif "Lecture Pas à Pas".)
    Et puis le niveau d'une grande partie de mes élèves était si bas (arghhh !) qu'ils étaient bien en peine de décoder 1 phrase seul.

    Après réflexion, il me semble important voire primordial de donner envie à mes petits élèves de lire pour découvrir par eux-même !
    Le gros groupe des "moyens" a progressé. Ils lisent un peu mieux, certains m'épatent, tandis que d'autres évidemment n'y arrivent pas et malheureusement ne sont pas assez au travail pour s'entraîner suffisamment...

    Certains qui ne parvenaient pas à lire 1 phrase tout seul, butaient sur chaque graphème complexe, commencent à ne plus s'arrêter (même si persiste dans leurs yeux cette lueur interrogative : "C'est ça maîtresse ?" à laquelle je m'efforce de ne pas répondre "Oui" mais "Est-ce que tu as compris ce que ça veut dire ?")

    Tout ça pour dire qu'à la rentrée, je ne lirai plus le texte à découvrir, mais que ce sont eux qui liront, chacun pour soi (silencieusement pour ceux qui le peuvent, sinon à voix basse) puis à voix haute pour la classe.
    J'ai choisi un roman trèèèès petit niveau, pour les rassurer, pour les motiver de lire "un livre en entier maîcresse !" et un vrai livre...
    Tout le monde aura le même livre, du groupe 1 au groupe 3. Même les plus en difficulté, car ça leur fera plaisir d'avoir le livre entre les mains pour regarder les images.
    J'en vois déjà un, qui a beaucoup de mal à se concentrer et à lire, essayer même de décoder tout seul quand un autre copain butera sur le mot (parce que OUI, aller plus vite et réussir à déchiffrer alors que l'autre n'y arrive pas, c'est une GRANDE motivation !)


    C'est un petit roman "policier" (haha !) que l'on va faire en 2 semaines.


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  • Bonjour,
    Cela fait plusieurs années que j'ai découvert sur internet les cartons Montessori et que je trouve cet outil extrêmement pertinent pour l'apprentissage de la numération.
    J'en ai fabriqué 2 lots pour un atelier "libre" dans ma classe, accompagné du matériel Base 10 dont je dispose.
    Je ne les ai encore jamais utilisé en groupe classe, car je n'ai jamais pris le temps d'en fabriquer suffisamment.

    Mais ça m'apparaît aujourd'hui très intéressant en particulier pour les élèves qui ont des difficultés sur les décompositions, recompositions et la position des chiffres.

    Dans le fichier de Calcul BDG que j'utilise cette année, nous allons aborder les pages sur les additions c d et u.
    Exemple : 300 + 50 + 8.
    Cette étape est plutôt simple pour la majorité de mes élèves.

    Certains ont encore un peu de mal à mettre du sens. Il est donc intéressant de coupler les cartons Montessori au matériel base 10.

    Autant quand ils auront compris la technique "on regarde les chiffres et on les mets côte à côte" ils vont réussir, autant si je change l'ordre des nombres ou s'il faut représenter le nombre par le dessin, c'est plus compliqué... 
    Exemple : 50 + 300 + 8

    Par la suite, il y a des calculs plus complexes.
    - Des nombres avec d et u : 200 + 46 (facile) ou 307 + 50
    - Plusieurs nombres à additionner pour avoir les centaines : 100 + 80 + 5 + 100

    J'espère que l'utilisation des cartons Montessori et du matériel Base 10 pourra les aider.

    J'imprime en noir et blanc, par économie, sur papier couleur (pastel) et je plastifie.

    J'ai prévu d'utiliser les cartons Montessori par binôme.
    Cela me permet de fabriquer moins de matériel (13 lots), mais tout de même suffisamment pour que chacun travaille avec.
    Je pense éventuellement donner 1 lot de matériel à chaque enfant vraiment en difficulté.

     


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  • Hello,

    Pendant mes vacances, je me lance dans la mise en place du coin écoute.
    Pour ceux qui ne sauraient pas ce que c'est, en 2 mots, c'est un coin où les enfants peuvent écouter librement des histoires racontées.
    Il peut y avoir le support livre, ou non.
    Il peut y avoir un questionnaire à remplir après l'écoute, ou non. 
    Moi j'ai choisi de commencer de la manière la plus facile et rapide.
    Pas de contrainte, juste le plaisir d'écouter de belles histoires et d'enrichir sa culture littéraire.

    Ca fait bien longtemps que j'ai vu ça sur internet et que j'ai envie de le faire.

    Je me suis beaucoup inspirée de ces blogs :
    http://www.tiloustics.eu/coin-ecoute-mobile/

    école des juliettes - centre-d-écoute-utilisation-du-lecteur-mp3

    http://www.lecoledailleurs.fr/creer-un-coin-ecoute-en-classe/

    * J'ai acheté un mini MP3 à 5€ sur internet (site Rakuten). 
    Je ne l'ai pas encore reçu, quand je l'aurai testé je vous dirai s'il fonctionne et si ça vaut le coup.
    Je vais copier directement les fichiers audio sur le MP3 (connecté à l'ordi
     avec le câble USB).

    * J'avais trouvé chez Action un répartiteur pour mettre plusieurs casques.

    * Il me manque encore des casques (je pense qu'on en trouve facilement).
    Je vais farfouiller chez moi et retrouver les "Kit mains libres" qui sont fournis avec les téléphones portables, j'ai encore mes anciens portables cassés et ils sont toujours dans leur boi-boite.
    Pensez-y ça peut être un bon plan, même en demandant à des copains / collègues / à la famille.


    * Enfin pour les histoires, j'en ai pris sur différents sites.
    - En premier le blog de Loustics qui reprend les livres de Marlène Jobert et les "Mes premiers j'aime lire".
    - Puis sur le site "Il était une histoire".
    Il y en a un grand nombre, donc j'ai voulu organiser tout ça pour aider mes élèves à se repérer. 
    J'ai repris le classement des livres : contes d'Afrique, contes d'Océanie, contes d'Amérique, mythologie grecque, contes traditionnels, etc...

    Une mine d'or pour trouver des pistes audio MP3.
    http://www.loustics.eu/histoires-a-ecouter-a3312298
    http://www.loustics.eu/atelier-ecoute-1-a108401760
    http://www.loustics.eu/atelier-ecoute-2-a108408236

    http://laclassedezazou.eklablog.com/ecouter-la-lecture-mes-outils-a24792764

    * Pour finir, comme il n'y a pas d'écran sur le MP3 pour voir le numéro ou le titre de l'histoire, il faut un système pour que les élèves se repèrent et choisissent l'histoire qu'ils veulent écouter.
    Je pense faire un sommaire avec toutes les histoires disponibles.

    Si vous voulez quelques fiches / questionnaires, voici par exemple ceux sur la mythologie grecque...
    http://www.lecoledailleurs.fr/rallye-lecture-mythologie-il-etait-une-fois-une-histoire/


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  • Bonsoir,

    Je cherche depuis longtemps sur internet du matériel de numération base 10, à imprimer, plastifier, pour que les élèves puissent manipuler en classe.

    Je prévois de donner un sachet plastique zippé (pour éviter que le matériel tombe ou se répande dans la pochette de maths).

    Je n'avais pas encore trouvé mon bonheur, malgré les nombreuses propositions trouvées sur internet. Car oui, que voulez-vous, je suis du genre perfectionniste et chiante, mais vraiment (au point d'attendre des mois pour trouver le document qui me convient ^^).

    * Je trouvais que les cubes étaient trop espacés (donc gâchis de papier).

    * Ou bien les cubes, les barres de dizaines et les plaques de centaines étaient sur la même feuille.
    1- je ne pouvais pas imprimer SEULEMENT le matériel dont j'avais besoin (par exemple en début d'année, je n'ai pas besoin des centaines tout de suite). Il fallait imprimer beaucoup pour arriver à la bonne quantité d'unités et dizaines pour l'activité que je voulais faire.
    2- je ne pouvais pas imprimer en différentes couleurs (tout sur la même page, donc tout de la même couleur).

    * Ou encore les cubes étaient déjà en couleur (donc gâchis d'encre). Je voulais imprimer sur du papier de couleur pour que ça soit économique.

    J'ai repris le super matériel en ligne sur le site de la méthode MHM en format modifiable (super gentil !!!) et j'ai bricolé à ma sauce.

    Voici donc le document : 
    - une page de cube - 20 lignes de 15
    ---> Petit calcul fait : J'ai imprimé 5 feuilles pour 30 élèves
    (Je donne 10 cubes pour chaque élève, donc je découpe chaque ligne en 10 + 5. En assemblant 5 cubes et 5 cubes, ça fait un nouveau jeu de 10 pour un 3ème élève).


    - une page de dizaines - 4 lignes de 15 dizaines
    ---> J'ai imprimé 1 feuille pour 30 élèves.


    Il y a 2 versions : pages en couleurs (bleu et rouge, comme MHM) et pages en noir et blanc pour imprimer sur papier de couleur.

    La suite : 
    les plaques de centaines



    Aujourd'hui j'avais besoin de ce matériel pour travailler les compléments à 100 (additions des dizaines).
    Mais je suis très contente d'avoir enfin fabriqué le matériel auquel je pensais depuis longtemps.

    J'espère qu'il tiendra le coup, après des manipulations régulières, et qu'il durera au moins un an ou deux, en bon état.
    En même temps, c'est super économique puisqu'une feuille permet de dépanner plusieurs élèves.
    Et avec 6 feuilles à imprimer seulement ( 6 FEUILLES !!!) on a le matériel pour toute une classe de CP ou début du CE1 !!!


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